Mon premier contact avec Auxerre “ville d’art et d’histoire”.
Je loge à l’hôtel “le Seignelay“, maison familiale : on boit un coup et on dîne dans la cour intérieure joliment fleurie, “on laisse la clé au tableau avant de sortir”, on prend le petit déjeuner au salon, face à la cheminée. La ville semble vivre paisiblement. Elle présente un certain cachet : maisons anciennes, rues pétionnes parfois escarpées, cathédrale, églises, tours, et…. les bords de l’Yonne : son port de plaisance, ses péniches, ses ponts et passerelles. On y célèbre : Paul Bert, Cadet Roussel, Restif de la Bretonne…
J’ai bien sûr repéré depuis mon arrivée, la promenade, piste cyclable qui, depuis le centre ville longe la rivière Yonne. C’est en fait le point de départ d’une longue ballade (à faire en péniche, à pied ou à vélo). Elle suit le canal du Nivernais de Auxerre jusqu’à Decize sur 175 kilomètres. C’est un beau tronçon du circuit “la bourgogne à Vélo“.
Ambiance : Mes baskets trouées et craquelées sont bien sûr dans mes bagages. Départ à 7 heures de l’hôtel, direction l’Yonne. Je croise les camions poubelles. Au pied du pont principal au milieu du quel trône la statue de Paul Bert, je prends la piste à droite, direction Sud. Dans mon champ de vision :
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une première écluse et sa caractéristique maison éclusière qui marque le début du canal du nivernais ;
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le jardin public : son alignement de bancs faisant face au canal, ses inévitables canards en quête de pain sec, son aire de jeux ;
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le célèbre complexe sportif de L’AJ Auxerre
, hébergeant des terrains de tennis, une salle de gym, les locaux du club de kayak, une piscine et son bar restau aux couleurs de l’Espagne qui sert de la “Cerveza San Miguel, le stade de foot de l’Abbé Deschamps et de Guy Roux, divers terrains d’entraînement ;
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un petit coup d’oeil à gauche pour entrevoir derrière un rideau d’arbres et d’ilôts les locaux flambants de l’IUT d’Auxerre.
La piste, en pente légèrement descendante longe ensuite une succession de champs et de bosquets dans un cadre vallonné. Des péniches stationnées à l’écart de la ville dégagent une bonne odeur de café. Quelques écluses jalonnent la course. Ce chemin rejoint hélas assez vite, la route de Vaux. Au terme de 25 minutes de course environ, il est temps de faire demin tour !!
Variante : Depuis le centre ville, on peut décider de d’emprunter la piste vers le nord mais elle ne conduit pas bien loin. On peut cependant y trouver plusieurs intérêts :
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c’est le long de cette portion du chemin que se situe le port de plaisance et que sont amarrées la plupart des péniches,
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depuis la passerelle pour piétons qui conduit sur l’autre rive on dispose d’un panorama original sur la ville, sur la rivière et sur ses quais.

