12 novembre 2009 par courir-a-orleans
Une course classique pour les orléanais. Pour ce qui me concerne, elle débute au pied de l’hippodrome et du champ de mars, passe par le pont Georges V ; le vrai départ se situant à l’extrémité ouest du canal, rive droite. Mon parcours est ici : http://www.wanarun.net/carte/20283/orleans-ponts-et-passerelles-orl-s.html (22,4kms).
On m’a affirmé qu’en des temps reculés, à cet endroit se trouvait une piscine, je crois d’ailleurs avoir vu de vieilles cartes postales (années 50 ?) qui attestent de ce fait.
Ambiance :
Ce qui rend le parcours original et agréable tient aux faits :
-
qu’on peut, entre loire et canal d’Orléans, emprunter 3 voies parallèles et mitoyennes : 1 – le chemin de halage, allée de sable bien plane ; 2 – la levée, un peu plus haut avec quelques dénivelés ; 3 – le mur de séparation entre loire et canal qui, sur certains tronçons tient lieu de voie piétonne et qui se transforme en bute puis en langue de terre vers Combleux et Chécy ;
-
que tout en traversant successivement : Orléans,
Saint Jean de Braye,
Combleux et les jours de grande forme :
Chécy ; on pourra apprécier les clochers, les placettes, les écluses les ponts et passerelles fleuries (notament à Combleux), qui permettent de franchir le canal à différents endroits ;
- qu’il Il y a toujours une jolie lumière !! de belles résidences aux balcons (et parfois piscines) exposées plein sud, face à la Loire ;
-
qu’on peut se désaltérer : ne pas manquer de faire un stop sur la place de Saint Jean de Braye et sur l’entrée du parking de Combleux (face à la passerelle) : des pompes d’eau potable vous attendent !! Une pompe a été installée en face du bateau bar O bato en centre ville ! En cas de soif, vaut mieux calculer !!
-
Quoi de neuf ?
-
Le bateau bar l’inexplosible est en cessation de paiement, une victime collatérale de la crise ? J ‘y suis allé l’été dernier et j’avais peu apprécié les 3/4 d’heure d’attente et le prix du coca +café qui devait avoisinner les 7 / 8 €uros. Changement d’enseigne, va pour “ô batô” !
-
Les chemins longeant le canal sont peu à peu refaits.
-
Une éolienne fraichement restaurée et classée au niveau de l’arrière des fonderies de cloches Bollée, à la limite entre St jean de Braye et Orléans.
Attention dangers :
-
Circuit à éviter le dimanche après midi, c’est je pense la balade favorite des orléanais, gare aux poussettes !
-
L’été, non seulement vous vous battrez contre votre chronomètre mais aussi contre des nuées plus ou moins compactes de moucherons et autres objets volants, urticants et stridulents qui iront s’enchasser dans vos oreilles, dans vos poils de jambes blonds et légers, dans vos trous de nez, sur l’émail resplendissant de vos dents.
Variantes :
On peut faire :
-
une petite boucle dans le parc des longues allées, il jouxte la Clinique des longues allées (fléché de puis le chemin haut = la levée) ;
-
une grande boucle Combleux -> Checy en longeant la loire et Chécy ->Combleux via le canal.
Ca vous fait saliver ? Alors, chauffez, chaussez vos baskets et …je vous attends avec un Perrier rondelle à la terrasse de la Marine !!
Publié dans Courir à Orléans & dans le loiret | Taggé écluse, balade, canal d'orléans, champ de mars, checy, chemin de halage, clinique des longues allées, combleux, courir, course à pied, girouet, hippodrome, jogging, le girouet, levée de loire, loire, loiret, marine, marine de loire, o bato, orléanais, orléans, piscine d'orléans, pont georges 5, saint jean de braye, terrasses des bords de loire, toqués, weekend à chécy | Laisser un commentaire »
11 novembre 2009 par courir-a-orleans
Côté lectures, la revue de référence semble être : “Jogging International”. Je suis tombé dessus par hasard et la lecture de ce magasine à constitué pour moi un véritable rôle de déclencheur : je suis en effet tombé en arrêt sur une pub pour la course des “20 kilomètres de Paris“ et j’ai aussitôt décidé de m’inscrire pour la première fois de ma vie à ce genre de compétition ! Depuis, j’ai attrapé le virus et je participe régulièrement aux courses du coin. J’achète épisodiquement ce magazine et j’avoue apprécier d’y trouver des dossiers sur les techniques d’entrainement pour le marathon, des pubs pour des chaussures toujours plus confortables, souples et légères, des pubs pour des pommades et compléments alimentaires aux effets apparament miraculeux, des reportages ou témoignages sur telle ou telle course mythique des bords de mer ou dans les fins fonds du désert africain… J’y ai découvert des fondus des très grandes distances ou des températures extrèmes.
Côté informations, le site web incontournable est www.infosport-loiret.fr. Toutes les courses locales, les infos pratiques et les modalités d’inscription, les résultats et les photos prises semble t’il, par des bénévoles ! Pas moins !! Il se dit en plus que ce site serait géré par un non professionnel : bravo pour le sérieux, la simplicité, l’exhaustivité et la réactivité !!
Je citerai également la bible du coureur à pied : l’annuaire “ le bipède” le bien nommé, qui recense sur plus de 400 pages, année après année toutes les courses classées par villes, par distances et par dates. Cet annuaire se feuillette un peu comme le catalogue de la Manufacture ou de la Camif et tient une place de choix sur ma table de chevêt. Il permet de rêver depuis le fond de son canapé ou de son lit à l’évocation de lieux ou de courses plus ou moins lointains et idylliques. Annuaire à commander (20 €) ou parfois offfert par votre chausseur préféré en fin d’année, avant parution de la nouvelle édition.
Coté blog : j’ai repéré le blog du club de Mardié qui organise tous les ans une course au profit du Téléthon http://lco-running-mardie.over-blog.com/ et celui d’un gars dont l’alias est runstephane http://runstephane.free.fr/ et qui entre autres, a fait le canal d’orléans de bout en bout ! http://forum.ultrafondus.net/blog.php?b=626 .
Enfin, 2 sites qui permettent de reconstituer, de visualiser et de calculer de façon précise le trajet et le kilométrage de l’une de vos courses www.openrunner.com et www.wanarun.net.
Laissez moi vos bonnes adresses !
Publié dans Courir à orléans | Taggé 20 kilomètres de paris, inosport loiret, jogging international, le bipède, openrunner, runstephane, téléthon mardié, wanarun | Laisser un commentaire »
8 novembre 2009 par courir-a-orleans

courir à Orléans dans le loiret et alentours
Publié dans Courir hors loiret | Laisser un commentaire »
28 octobre 2009 par courir-a-orleans
Courir dans la région orléanaise suppose de s’approprier la géographie locale, les noms de villes ou de quartiers. J’ai ouï dire que les personnes venant juste d’emménager à Orléans sont plus ou moins déconcertées, désorientées par les noms de lieux commençant trop souvent par Saint : “Saint Ceci, Saint Cela, ….je les confonds tous ! “Saint Ceci, c’est au nord ou au sud de la loire déja ?” “….Yen a de trop ! On ne sait plus à quel saint se vouer !”. A ce propos j’ai très récemment échangé avec un olivetain qui réside dans cette commune depuis plus de 5 ans et qui m’a avoué être incapable de situer Saint Jean le Blanc…
Je vous propose donc de vous donner quelques repères donc un 360 ° des communes que vous allez traverser à la faveur de vos runs échevelés à Orléans et Alentours.
A l’Ouest de l’agglo, rive droite, la Chapelle Saint Mesmin et ses bords de loire très prisés par les coureurs, les marcheurs et les VTTistes. L’usine Michelin et la Verrerie Saint Gobain sont fermés depuis bien longtemps déja. Le siège National et la centrale d’achats du groupe Mr Bricolage ont depuis quelques années pris place dans le paysage économique.
Au Nord de l’agglo, l’ouvrière Saint Jean de la Ruelle, sa mairie à l’architecture un rien soviétique, sa piscine chauffée à vagues et à tobboggans, son activité industielle encore marquée par les usines Thermor devenue Fagor Brandt, Renault devenue TRW (bâtîment aujourd’hui désaffecté pour cause de relocalisation de l’activité à la Source) et Coussinets Minces devenue Federal Mogul.
A l’Est rive droite, Saint Jean de Braye, son vieux bourg, ses bords de loire, le canal d’Orléans et les chemins de halage. Côté économie, vous ne pouvez manquer l’ancien Batîment IBM qui devient peu à peu une friche, la caisse de retraite CIPS rebaptisée Medéric à la faveur des fusions et de mariages plus ou moins rapprochés. A l’écart de la loire, les incontournables usines Dior et Caudalie, toutes deux situées au pied du parc et du château de la charbonnière, parc que je vous recommande chaudement pour ses circuits variés et ombragés.
Au Sud Est, rive gauche, Saint Jean le Blanc, ses bords de loire, l’île charlemagne et et ses nombreuses possibilités de circuits, la piste cyclable “loire à vélo” et la levée qui vous emmènent sans qu’on y prenne garde jusqu’a Saint Denis en Val et enfin, la piste cyclable qui part du débouché sud du pont Thinat et qui vous conduira direct jusqu’ au pied du parc Floral et à l’entrée de la commune de Saint Cyr en Val.
Au sud Ouest, rive gauche : St Pryvé Saint Mesmin, pour les bords le la loire ou du loiret, pour la pointe de courpain et sa réserve naturelle, pour le (petit) lac de St Pryvé . A proximité : Saint hilaire-Saint Mesmin pour son hôtel restau “l’Escale du Port Arthur”, pour son parc entre loire et Loiret et pour le chemin qui serpente le long du loiret avant de venir lêcher la pointe de courpain et de vous déposer via la levée de la loire aux pieds de l’église de Cléry Saint André.
Là où ça se complique, c’est que dans un deuxième cercle situé à 15-30 kms à vol d’oiseau d’Orléans on trouvera : Saint Denis de l’hôtel (beau chemin longeant la loire jusqu’à Châteauneuf et St Martin d’Abbat), St Ay (prononcer “Saint I), St Benoit sur Loire (et son abbaye), La Ferté St Aubin. Ca se corse vraiment si l’on rajoute les noms des quartiers et des églises d’Orléans : Saint Paul, Saint Jean, Saint Aignan, Saint Pierre le Puellier, St Euverte, St Paterne, St Loup, Saint Marc, Saint Marceau,…
Mais au fait ? Qui est le saint patron des sportifs ? : internet me suggère deux noms : Pier Georgio Frassati et Jean Bosco.
Publié dans Courir à Orléans & dans le loiret, Courir à orléans | Taggé canal d'orléans, caudalie, CIPS, Coussinets Minces, Dior, Fagor Brandt, Federal Mogul, IBM, la chapelle saint mesmin, loire à vélo, Medéric, Mr Bricolage, orléans, parc charbonnière, sain jean, Saint Aignan, saint jean de braye, saint jean de la ruelle, Saint Loup, Saint Marc, Saint Paul, St Marceau, St Paterne, St Pierre le Puellier, St Vincent, Thermor, trw, verrerie Saint Gobain | Laisser un commentaire »
27 octobre 2009 par courir-a-orleans
Les premiers symptômes sont apparus en juin, au terme de la course du donjon à Olivet. A l’arrivée, je mets la gomme et je termine dans un temps honorable de 1h05 pour 15 kms. Je ressens alors un vague tiraillement dans le haut de la cuisse, que j’attribue à l’effort que je viens juste de produire.
Début juillet, alors que ce tiraillement persiste, je me lance dans mon périple annuel et solitaire à vélo : va pour le tour de bourgogne à vélo ! soit 600 kilmoètres en 4 jours ! Le vélo semble me faire du bien et je supporte autant le pédalage en plat, que l’ascencion de quelques belles côtes vers Beaune, que la position assise sur la selle.
Au terme de ce périple, alors que je m’apprête à reprendre le train du retour pour Orléans, je décide de courir un peu sur les bords du canal à Auxerre. Une demi heure de course et je stoppe net, tenaillé par une douleur dans le haut de la cuisse et dans la fesse.
Je referai plusieurs tentatives au cours de l’été et à chaque fois je serai obligé de m’arrêter en raison de cette satanée sciatique !
Ce ne sera qu’au terme d’une période d’abstinence d’environ 5 mois que j’aurai pu reprendre peu à peu la pratique de mon sport favori.
Publié dans ce qui se passe dans ma tête | Laisser un commentaire »
24 octobre 2009 par courir-a-orleans
Encore une grande classique pour les Orléanais et habitants du loiret. Cette course se déroule habituellement vers mi octobre. Je fais le voyage Orléans / Jargeau avec mon accolyte habituel, attention au radar à la traversée de St Denis en Val…. A l’arrivée : parkings complets, trottoirs encombrés et service d’ordre à tous les carrefours. Clairement, cette course amène de l’animation et de la couleur dans le village !
Les inscriptions ont lieu sous la grande halle sous laquelle se déroule tous les ans la fameuse foire à l’andouille. Dans l’attente du départ, j’ai grand plaisir à discuter avec des copains et copines de fac, des relations de travail, et quelques coureurs de mes connaissances.
Top départ ! Ciel bleu, pas de vent, le fond de l’air est un peu frais : bref, météo idéale !
Il s’agit d’un 15 kilomètres qui débute par une traversée des rues commerçantes du bourg et qui, après avoir longé la loire, nous fait emprunter la levée pour rejoindre la route d’Ouvrouer les Champs. Après avoir traversé l’exploitation horticole “Horti GT” où nous attend un premier ravitaillement, on fait demi tour et on longe à nouveau la loire par un petit chemin. Pas facile de doubler, sur cette dernière portion c’est plutôt étroit ! Retour par la levée, passage par le centre bourg, une petite balade dans Darvoy et demi tour pour l’arrivée au pied de la halle de Jargeau.
Comme d’hab. je me serai arrêté 3 minutes : une première fois pour me sustanter, pour me désaltérer et pour faire la bise à quelques copines bénévoles et une deuxième fois en haut d’une petite côte qui m’aura asphyxié. Un score somme toute honorable en dépit de ces 2 arrêts : j’arrive en 1h14.
Après un déjeuner moules frites chez ma frangine qui réside dans le patelin, je décide de faire le retour à Orléans en courant depuis Sandillon, distance estimée à 11 kms. J’aurai donc fait dans la journée 15+11 kms en courant ! Mon projet de réaliser le marathon du Mont St Michel en 2010 prend corps….
Publié dans Courir à Orléans & dans le loiret | Taggé andouille de jargeau, chevaliers du goute andouille, courir bords de loire, courir loiret, course à pied, darvoy, foulées bords de loire, foulées du bord de loire, halle de jargeau, horti gt, marathon mont saint michel, ouvrouer les champs, Sandillon | Laisser un commentaire »
23 octobre 2009 par courir-a-orleans
Depuis l’hippodrome de l’ile arrault, rejoindre le pont de l’Europe. Vous n’oublierez pas de vous boucher le nez en passant à proximité de la station d’épuration (en cours de réfection). Après avoir traversé le pont, prendre le chemin à gauche. Vous êtes au niveau de l’ancienne usine Renault /Trw .
2 options pour rejoindre notre première étape : le camping de la Chapelle Saint Mesmin. (environ 25 minutes depuis l’hippodrome)
Soit, prendre le chemin haut qui vous fait face (levée) :
- quelques beaux panoramas sur la loire, notamment au niveau du bourg de la Chapelle Saint Mesmin ;
- de belles demeures et résidences dans des parcs ombragés, à l’abri de murs et des grillages ;
- un chemin de terre et de sable relativement confortable,
- quelques montées et descentes, la principale se situant sous l’autoroute A71 ;
- un chemin relativement ombragé,
- pour ceux d’entre vous qui ont horreur de la solitude, vous croiserez imanquablement quelques promeneurs, cyclistes, coureurs et joggeurs ;
- des bornes tous les kilomètres (jusqu’à Chaingy), c’est bien pratique !!
Soit, plonger à votre gauche prendre le chemin bas, au plus près de la loire :
- un chemin caillouteux et pas toujours très confortable, il y a même une portion pavée au niveau du bourg de la Chapelle St Mesmin ! (mais bon ça va on peut quand même courir !!)
- un chemin plus sauvage, orné d’herbes folles et beaucoup moins fréquenté,
- un chemin qui comporte moins de dénivelé,
- un chemin parfois inondé ou impraticable quand la loire est haute,
- un chemin envahi de lapins, qui se trissent à votre arrivée en rigolant !
Pour agrémenter votre course, et dans l’ordre de passage sur vos écrans :
- le camping de Saint Jean de la Ruelle qui accueille l’été quelques touristes,
- une vue vers les escaliers abrupts en pierre qui partent de la levée et qui descendent vers la loire,
- au niveau de l’église de la Chapelle, la grotte au dragon, qui selon les sources internautiques : soit “hébergeait un dragon à l’haleine pestilentielle combattu par Mesmin” soit constituait “un lieu de réunion druidique” ;
- un spot sur le camping de la Chapelle Saint Mesmin, semble t’il définitivement fermé (pourquoi ?) et lui aussi envahi de lapins !!
C’est ici que commence la deuxième étape : le chemin de l’ours jusqu’au camping de Saint Ay via Fourneaux. (environ 40 minutes depuis le camping de la Chapelle)
Après avoir passé le camping et l’aire de jeux, prendre à droite un chemin qui part dans les sous bois. Au terme de quelques centaines de mètres, vous retrouverez la levée de la Loire. Aux classiques tronçons de sable, succède l’herbe plus ou moins haute ou quelques parties caillouteuses que vous emprunterez jusqu’au lieu dit “Fourneaux” à Chaingy.
Vous attaquerez vaillament un chemin bordé de maisonettes, mi cabanons, mi résidences de vacances , mi bungalows, toutes exposées plein sud face à la loire, avant d’entamer une belle côte. Continuer sur 2 petits kilomères en longeant la loire et, de l’autre côté du fossé, voici le camping “La fontaine de Rabelais” de Saint Ay, terme de votre course. Attention : il est interdit de boire de l’eau au bloc sanitaires du camping…. ou alors, il ne faut pas se faire attraper par le gardien (le gérant ?) !! ” C’est réservé aux campeurs ! c’est clair ?”
Allez, il est temps de faire demi tour ! Et profitez en pour emprunter les chemins parralèles : en zieutant bien vous verrez : des champs d’asperges, la pointe de courpain (point de jonction entre loire et loiret), plein d’autres maisonnettes croquignolettes, un mini golf, …
Nota : j’aurais pu intituler cet article “le circuit des stations d’épuration” puisque le parcours qui vous est proposé passe par la station d’épuration de l’île arrault, le bassin de décantation de Saint Jean de la Ruelle, et les stations de la Chapelle Saint Mesmin, de Chaingy, et de Saint Ay. Oh ! Loire patrimoine mondial de l’Unesco
)
Publié dans Courir à Orléans & dans le loiret | Taggé A71, camping, chaingy, chemin de l'ours, courir, Courir à orléans, course à pied, grotte du dragon, hippodrome, ile arrault, la chapelle saint mesmin, la fontaine de rabelais, loire patrimoine mondial unesco, pointe de courpain, pont de l'europe, Renault TRW, saint jean de la ruelle, stations d'épuration | Laisser un commentaire »
23 octobre 2009 par courir-a-orleans
Bon ! d’accord ! courir est avant tout et surtout un plaisir, mais il n’empêche que je peux être sujet à certains agacements. En voici la liste (de mes agacements…) ça méneeeeerve :
- ça méneeeeerve : cette tendance lourde consistant, peu à peu, à bitumer, à bétonner, à enrober tous les chemins. Vivent les sols souples, la terre, le sable, l’argile, les pierres, le pissenlit, le chiendent, l’ortie, la ronce, les souches, les flaques, la boue et les bosses !!
- ça méneeeeerve : les déchêts et résidus qui encombrent les bords de loire, les chemins, les fossés, les sous bois. Au Top Ten des déchets : paquets de cigarettes, canettes et bouteilles d’alcools divers, reliefs de picnics, papier toilette et mouchoirs en papiers, poches en plastique, sacs poubelles remplis… d’on ne sait quoi, gravats divers, chiffons et vêtements, enjoliveurs et autres morceaux de voiture…Yen a marre ! Ramassez vos détritus ou allez à la dechettterie M…E !!
- ça méneeeeerve : la présence parfois envahissante des Roms, des SDF Quechua, des pêcheurs Kronenbourg, qui regardent les chemins et les pistes cyclables comme des espaces privatifs. Vous voulez du respect ? alors respectez l’espace public et laissez le propre, c’est un minimum !
- ça méneeeeerve : les panneaux d’avertissement : “attention pièges”, “chien méchant”, “poison”, …
- ça méneeeeerve : les chiens fous, affamés et enragés qui convoitent mes mollets avec gourmandise, derrière le grillage de la propriété dont ils ont la garde ;
- ça méneeeeerve : les chiens en goguette qui, obstinément, cherchent à passer entre mes jambes tout en me mordillant les chevilles, pour le grand plaisir de leurs maîtres hilares : “Mirza ! Ici ! Vous savez : il n’est pas méchant…. !”;
- ça méneeeeerve : les motards, quads et bikers qui confondent trop souvent les chemins avec des terrains de cross ; je dois avouer que parfois je rêve que tel ou tel motard pétaradant se vautre lamentablement au prochain virage….
- ça méneeeeerve : la surabondance de technologie et de business qui gagne peu à peu ce sport qu’est la course à pied : cardio fréquence mètres, chronomètres, gps, camelbags, lampes frontales, ceintures de survie (avec logements spécifiques pour fioles de carburant…), textiles fluo en microfibre, aérés brevetés :Goretex et Kevlar, pommades, onguents odorants et potions diverses…, sans parler des chaussures testées par la Nasa, résistant aux pires torsions, absorbeuses de choc, et…. respirantes… Selon moi : il faut bien sûr un minimum d’équipement mais trop c’est trop ! La course à pied ça doit être et rester un sport simple, économique et grand public : une paire de baskets un short, de la motivation : thats all !
- ça méneeeeerve : les chantiers et travaux divers qui m’obligent à faire des détours ou à rebrousser chemin ;
- ça méneeeeerve : les gens qui se la pètent et qui enfermés dans leur bulle ipodique au format mp3 ne répondent pas à mon salut ;
- ça méneeeeerve : les voitures qui m’ignorent et qui refusent de me laisser traverser, (bon d’accord mea culpa il m’arrive de vouloir traverser inopinément en dehors des pasages piétons)
- ça méneeeeerve : les tags dégoulinants et peu signifiants conçus par des pseudo artistes rebelles et en panne d’inspiration.
Publié dans les 5 sens | Laisser un commentaire »
30 septembre 2009 par courir-a-orleans
C’est sûrement l’un des circuits que je pratique le plus assidûment. A cela, plusieurs raisons :
- j’habite à Orléans, dans le quartier du Champ de Mars, il me suffit de sortir de chez moi et le chemin qui longe la loire, vers l’est, me conduit direct à l’île Charlemagne : pratique, pas de perte de temps !!
- des bornes tous les 100 mètres balisent une bonne partie du parcours, bien utile pour se caler un rythme !!
- si l’on excepte la bosse au kilomètre 1, le parcours est relativement plat.
- la durée de ma course peut aisément être modulée en fonction de mon état de forme ou du temps dont je dispose : grande forme -> grand tour de l’île (grand lac et petits lacs, kilométrage estimé à 4.5 kms) ; petite forme ou pas beaucoup de temps -> petit tour (grand lac seul, kilométrage de 3,2 kms).
- on trouve des robinets et des toilettes, (pas toujours très propres mais, bon parfois ça dépanne) à différents points autour de l’île.
Ambiance : Entre le pont Joffre et le pont Georges V, de nombreux canards et cygnes attendent leur ration quotidienne de pain sec. Sur la droite deux immeubles hlm imposants au pied de la RN20 font face à la loire ; originalité ils sont chauffés au bois !
Entre le pont Thinat et l’île Charlemagne on aperçoit les logements de la Sonacotra à Saint Jean le Blanc. Au pied, le dimanche matin, un marché très animé, à n’en pas douter l’un des plus méconnus et des moins chers d’Orléans. Côté loire, les sternes ont élu domicile sur une bande de sable qui tient lieu de parking et de dortoir : ça piaille, ça braille, ça couine, ça grince, …. quel raffut !!
Autour de l’île, une belle bosse à escalader au kilomètre 1. Eviter le dimanche, les vacances d’été, c’est Orléans plage, embouteillé de baigneurs dotés de parasols et de glacières, de poussettes, de tracteurs en plastique jaune, de vélos à roulettes, etc…
De nombreuses compétitions et manifestations y sont organisées dont le désormais traditionnel challenge de l’Orléanais, inter entreprises, prochain rendez vous en juin 2010. Depuis peu, vient de s’installer un parcours accrobranches qui ma foi, m’a l’air assez sympa et riche en sensations fortes.
Variantes : les grands jours, on peut aussi décider de pousser vers Saint Denis en Val en empruntant une partie de la piste cyclable ” loire à vélo” et la levée à partir de la base de kayak. On peut faire demi tour plus loin vers l’est, au niveau de la carrière ; là, un chemin longe la loire ( et la plage des nudistes) au plus près. Les vues de la loire et de ses méandres depuis la levée quasi vierge de circulation automobile valent le détour (comme dirait Michelin !).
On peut également pour faire une boucle rive gauche / rive droite traverser la loire en empruntant la voie piétonne qui longe le pont emprunté par les trains. Si vous croisez un train, (Paris Clermont par exemple) : sensations garanties. Attention quand même aux projections de gravillons !
Publié dans Courir à Orléans & dans le loiret | Taggé accrobranches orléans, base de kayak, base de loisirs charlemagne, challenge de l'Orléanais, champ de mars, course à pied, ile charlemagne, lac charlemagne, loire à vélo, orléans, orleans plage, parc charlemagne, pont georges V, pont joffre, pont thinat, RN20, saint denis en val, saint jean le blanc, sonacotra | Laisser un commentaire »
4 août 2009 par courir-a-orleans
Voici une liste non exhaustive des odeurs que j’ai pu capter à la faveur de mes footings et virées à vélo dans l’orléanais et ailleurs. Elles marquent les saisons, la météo du moment, les activités des hommes. Elles participent à mon plaisir de la pratique de la course à pied et constituent un véritable stimulant. A la façon du roman “le Parfum” de Suskind et depuis le coeur de la “cosmetic valley“, voici : “odeurs, flaveurs et senteurs” :
- irritantes de pesticides dans les champs de pommiers, de poiriers et de vigne d’Olivet, de Saint Pryvé et de Saint Hilaire,
- entêtantes de goudron chaud sur les levées de la loire,
- subtiles de terre ou de sable mouillé,
- musquées des marroniers au printemps,
- suaves et enveloppantes du tilleul et du chêvre-feuilles en été,
- répugnantes de cadavres et de charognes de petits animaux (lapins, oiseaux, poissons),
- toniques de mousse, de champignons, des feuilles mortes en automne à Ménestreau en Villette,
- libératrices de la poussière après la pluie,
- lourdes d’eau croupie, de marécage, de vase et d’eaux stagnantes,
- excitantes de paille et de foin,
- toniques d’herbe fraichement coupée,
- suffocantes de boues, d’eaux de lessive et de bouches d’égout (station d’épuration de l’ile arrault),
- rassurantes de café et de croissants chauds s’échappant des fenêtres des pavillons, des cafés et des boulangeries,
- aigres de sueur (…celle des autres coureurs, puisqu’on ne sent pas sa propre sueur),
- appéritives de cuisine raffinée le long des bords du loiret, le dimanche midi à Olivet,
- âcres des prunes sauvages qui pourissent gentiment au soleil,
- familières du lisier et du fumier épandu dans les champs,
- piquantes et fraiches de pin et de bruyère, le long des chemins de sologne à Marcilly, à Menestreau, à Ligny le Ribault, à la Ferté Saint Aubin, ou au donjon d’Olivet,
- rustiques de crottin de cheval (près des centres équestres du donjon ou de la charbonnière),
- dérangeantes de gasoil lors de la traversée du pont Joffre ou du pont Georges V ou lors du passage pétaradant d’une mobylette,
- vivifiantes d’embruns, d’algues ou coquillages le long des plages basques ou normandes,
-
soufrées des silex le long de la voie de chemin de fer traversant la loire, le long du pont Thinat,
-
acidulées des mûres…
-
chargées d’huile, de graisse et de copeaux de métal près de certaines usines.
Je comprends mieux maintenant pourquoi les manuels d’entrainement prodiguent cette recommandation “on respire par le nez, on souffle par la bouche !” Alors, humez et profitez !
Publié dans les 5 sens | Taggé Courir à orléans, course à pied, course à pied loiret, département 45, donjon, flaveurs, la ferté saint aubin, ligny le ribault, loiret, odeurs, olivet, orléanais, orléans, pont georges V, pont joffre, pont thinat, running loiret, running orléans, senteurs | Laisser un commentaire »
2 août 2009 par courir-a-orleans
Le parc et le château de la charbonnière sont d’un accès facile à partir de la rocade. Ils sont situés au pied de l’usine Christian Dior, à la périphérie Est d’Orléans, sur la RN 152, direction Pithiviers. Des grands parkings vous attendent aux deux principales entrées : l’une, la plus sympa et ombragée au plus près des usines Dior, Caudalie, Konecranes et Famar l’autre en direction de Rébrechien et de Marigny les usages.
Les pistes ombragées, longues et nombreuses ont depuis peu, été bitumées et balisées. Le fléchage des circuits peut s’avérer utile : rien ne ressemble plus à un chemin en forêt qu’un autre chemin en forêt !!
Selon votre humeur, votre parcours empruntera des forêts, des clairières, des vergers (pommiers et poiriers). On longe tantôt le château de charbonnière, tantôt un étang, tantôt une voie ferrée désaffectée, tantôt une ferme, tantôt un centre équestre.
Le circuit principal doit faire environ 6 kms. De nombreuses variantes sont possibles : tangentes, raccourcis et détours selon : l’état de forme , la météo, le temps disponible,….
Ambiance : amateurs de jonquilles, de muguet, de champignons, de fraises des bois, de mûres,… ce parc est fait pour vous !! Il est relativement fréquenté le weekend et l’été (notament par les scouts) mais il est suffisament grand pour que sa fréquentation n’occasionne qu’une gêne mineure aux coureurs. Le château fait face à une immense prairie, à l’arrière séances de tir à l’arc. Un robinet se trouve au plus près des tables aménagées pour le picnic, au bord de la dite prairie et du terrain de tennis.
Variantes : on peut également pousser jusqu’aux bourgs tranquiles de Boigny sur Bionne, de Marigny les Usages ou de Semoy où tous les ans fin septembre se déroule la course des mille lièvres et des 2 étangs (et …devinez ce qu’on nous offre à l’arrivée des 16 kms ? des pommes !!)
Un beau circuit, un grand bol d’air !
Publié dans Courir à Orléans & dans le loiret | Taggé 1000 lièvres, 2 étangs, agglomération, boigny sur bionne, caudalie, chateau de charbonnière, christian dior, circuit, courir, course à pied, deux étangs, famar, konecranes, loiret, marigny les usages, mille lièvres, orléans, parc de charbonnière, rebrechien, saint jean de braye, semoy | Laisser un commentaire »
4 juillet 2009 par courir-a-orleans
Il s’agit d’un must de la randonnée en Région Centre. Celle ci s’effectue de nuit, à la mi février de chaque année. Le départ a lieu au pied de la mairie et de la cathédrale de Bourges (classée patrimoine mondial de l’Unesco) et l’arrivée au pied de la colline de Sancerre, précisément aux “caves de la mignonne” (pas encore classées par l’Unesco mais ça ne saurait tarder…). Elle réunit environ 3000 marcheurs pour différentes distances, dont plus de 1200 personnes pour l’épreuve reine : le ”Bourges Sancerre” proprement dit, d’une distance respectable de 58 kilomètres. Cette expédition est organisée par la fédération cycliste locale : les cyclotouristes berruyers.
Ambiance : sur la ligne de départ, une animation à tout casser assurée habiltuellement par la Nouvelle République du Centre, par un groupe folklorique et ses claudettes. Le départ est matérialisé par un feu rouge posé là pour la circonstance, feu qui passe au vert à minuit pile, un grand moment d’effervescence et d’excitation !
On repèrera aisément des groupes de randonneurs chevronnés et équipés (torches, bâtons, sacs à dos,…) des familles au grand complet de 7 à 77 ans, des sportifs “pure players”, des amateurs plus ou moins avinés, des groupes d’étrangers, ….
La première partie du trajet peut éventuellement se faire en courant sur des portions de routes goudronnées et sur des chemins larges et praticables.
Pour ce qui concerne la deuxième partie, il faut vraiment être en bonne condition physique : ça grimpe, ça monte et ça descent, ça culmine à 500 mètres sur un parcours fait de collines et de vignobles, de coteaux et de crêtes. C’est la partie la plus dure mais aussi la plus attrayante : par temps dégagé, de belles vues sur les coteaux du sancerrois et sur la ville de Sancerre. La traversée de bourgs endormis, la rencontre de groupes d’amis qui discutent rompent la monotonie.
Des ravitaillements vous attendent tous les 10 kilomètres dans les salles des fêtes. Vous y humerez dans une ambiance moite : les odeurs de pied, de chocolat chaud, de café amer premier prix, de sueur, c’est parfois suffocant…Un orchestre local vous serine un air traditionnel, genre “bourrée auvergnate” : pas étonnant que certains randonneurs tombent dans les pommes !! A l’arrivée à Sancerre en guise de récompense, un sandwich paté et verre de blanc vous attendent (si vous n’avez pas trop envie de vomir….)
Prévoir une durée de 9 à 12 heures, selon l’état de forme, le nombre d’heures de course et l’état du terrain.
Parcours : pour cette année nous passerons par St Michel de Volangis, Les Aix d’Angillon, Humbligny, Neuvy les 2 clochers, Bué et enfin, si tout va bien, Sancerre. Il semblerait même que la traversée du bourg soit au programme avant la redescente sur les caves de la mignonne !
Attention plusieurs dangers vous guettent :
- ampoules, coups de barre, douleurs musculaires aux genoux, aux cuisses, aux mollets et autres muscles que dont je ne soupçonnais même pas l’existence jusqu’alors, ongle décollé ( mon conseil : pensez à vous couper les ongles des pieds, ça met 3 mois à repousser un ongle du pouce du pied….)
- selon la météo du jour ou des jours qui ont précédé, ça ressemble parfois au parcours du combattant : chemins détrempés, glaiseux, glissants ; flaques d’eau énormes qui ne peuvent être contournées qu’à la condition d’accepter d’être griffé par un tas de ronces compactes ; signalétique absente ou effacée par la pluie
Insolite : il peut être amusant de surveiller les arrivées des cars qui ramènent les randonneurs à Bourges : la quasi totalité des passagers descendra du car soit à 4 pattes, soit à la vitesse de l’escargot, soit en effectuant une magnifique grimace.
Chaque année à l’arrivée, pris par les diverses douleurs et par la fatique, je me jure de ne plus jamais refaire cette rando et chaque année je remets ça !!! Laissez vous tenter : rendez vous mi février 2010 !

Publié dans Mes autres exploits | Taggé 15 fevrier 2009, bourges, bourges sancerre, BS 2010, Bué, caves de la mignonne, classement, courir, course, course à pied, cyclotouristes berruyers, février 2010, Humbligny, jogging, Les Aix d'Angillon, marche, marche à pied, marche bourges sancerre, marche de nuit, morogues, Neuvy les 2 clochers, Neuvy les deux clochers, nouvelle république, parcours, randonnée, randonnée bourges sancerre, résultats, sancerre, sancerroise, St Michel de Volangis, trajet | Laisser un commentaire »
4 juillet 2009 par courir-a-orleans
Langres est une ville forfitifée classée Patrimoine Mondial de l’Unesco dans la quelle nous nous arrêtons de retour du ski, direction Orléans. Arrivée à l’hôtel Marmotte situé à l’entrée de la ville et au pied du rempart. Tout cela est de très bonne augure pour le footing de demain matin. L’hôtel est confortable et silencieux .
Une petite visite de la ville s’impose. Langres semble un peu endormie en dehors de la rue principale et de la place animée par une fête foraine. 19 heures : les cloches sonnent, les commerces baissent rideaux, la ville est soudain déserte. Nous partons à la recherche d’un restaurant. Notre choix s’arrête sur la pizzeria située dans la rue principale : accueil discret et très bon rapport qualité prix ! Visiblement beaucoup d’allemands viennent en voisins pour faire bombance en ce lieu.
Dimanche 7h. C’est parti ! Direction le centre bourg et ses fameux remparts. Ca bruine un peu ! Tout d’abord un ensemble d’immenses bâtiments militaires dont la plus grande partie semble laissée à l’abandon. Puis l’entrée de la ville matérialisée par une porte imposante et à droite, une plaque nous signale le mess de garnison.
Et c’est parti pour 2 tours de ville par les remparts. Dommage que l’horizon soit bouché ! J’aperçois quand même pendant ma course les prairies avoisinantes et un lac imposant. Le tour des remparts fait 3,8 kms. Les remparts, portes, tourelles, meurtrières et echauguettes sont biens conservés ! Pas grand monde ce dimanche à cette heure, mis à part les premiers clients pour le marché et les papys et mamys promenés par leurs chiens en laisse !
Allez ! je me lance dans le tour des remparts par la route en contrebas : de belles montées et descentes, une allée ombragée bordée de jardins ouvriers et de parkings à touristes déserts en cette saison, desservis par un funiculaire : quel luxe! . Ca monte et ça descend, j’ai le souffle court ! Je décide d’emprunter le jardin public. En contrebas du dit jardin après avoir passé bassins, vasques et fontaines glougloutantes, une belle piste cyclable m’attend pour terminer ma course.
Publié dans Courir hors loiret | Taggé courir à langres, course à pied, hôtel marmotte langres, langres, langres pizzeria, langres restaurant, piste cyclacle | Laisser un commentaire »
15 mai 2009 par courir-a-orleans
Le complexe sportif du Donjon se situe à Olivet et comprend : douches, vestiaires, terrains de tennis, terrains de foot, de rugby, mini golf, club house, centre équestre…
Un must ou un grand classique pour les coureurs de l’agglo orléanaise.
Le circuit se déroule en quasi totalité en forêt sur un sol souple composé de sable, de feuilles mortes et d’aiguilles de sapin. C’est un parcours très ombragé et frais et en plus, ça sent bon !!.
Le circuit classique fait 3,4 kms, il est balisé tous les 100 mètres. On longera le centre équestre, quelques prairies habitées par les chevaux, des belles forêts de chêne et de pin et, en toute fin de parcours une modeste portion de l’autoroute A71.
Ambiance : on y retrouvera, notamment le dimanche matin : des jeunes cadres dynamiques, des quadras et des quinquas bobos, des gens qui comptent, d’Olivet d’Orléans et alentours. Bref : un bon endroit pour se faire un chrono, pour voir et être vu ou pour se faire des relations !!
Insolite : arrêtez vous au café club house, trouvez une table au soleil, plein sud, face aux terrains de tennis et commandez par exemple un coca : 1 €uro, le moins cher que je connaisse de l’agglo …
A mi juin de chaque année, les courses du donjon font partie des rendez vous attendus. Le parcours de 15 kms permet d’investiguer les champs, vergers et vignobles de Saint Hilaire Saint Mesmin. Un tirage au sort permet de gagner des lots assez sympas.
Publié dans Courir à Orléans & dans le loiret | Taggé complexe du donjon, courir, course à pied, courses du donjon, donjon olivet, olivet, orléans, saint hilaire saint mesmin | Laisser un commentaire »
31 décembre 2008 par courir-a-orleans
Nous partons regulièrement au ski à Samoêns. Pendant que maman fait les commissions à Cluses, la capitale du décolletage, que mademoiselle prend ses leçons de ski, il m’est arrivé de courir autour de Samoëns.
Quelques impressions et suggestions :
- Ascencion de la bute du jardin de la Jaysinia en centre bourg. Une pente assez raide entre rocaille et massifs de fleurs alpines. Au sommet, vue sur le village , et au fond sur le télépherique “grand massif express”. Sur l’autre versant : les ruches, les paturages, les granges à foin, les champs à vaches. Au retour, vous serez happé par les odeurs de confitures de mûres ou d’airelles de la boulangerie pâtisserie toute proche. Ce jardin doit son nom à Madame Jay qui est originaire de Samoëns, elle a beaucoup fait pour les bonnes oeuvres de Samoëns, et fondé et géré avec son époux le magasin “la Samaritaine” à Paris.
- Prendre le téléphérique du grand massif pour le terminus sur le plateau des Saix à Samoëns 1600. Redescendre par la route en courant. Attention, coureurs habitués de la plaine, des sensations nouvelles vous attendent : vous allez redécouvrir l’usage, les fonctions et la sensibilité de vos genoux !
- Prendre le chemin qui longe la rivière et qui serpente jusqu’au village à la station de Morillon. On emprunte des allées de sapin, attention aux racines et aux pierres. A Morillon, rendre hommage à Antoine Deneriaz, champion de descente aux jeux olympiques de Turin.
- Sixt Fer à cheval. Suivre une petite route qui part du bourg de Sixt et qui conduit jusqu’au site du Cirque de Sixt Fer à Cheval, un panorama naturel à couper le souffle. On longe une rivière, la route est bordée de chapelles, des fermes, de gîtes, des tas de bois de chauffage, des chalets, des bidons de lait.. Les choucas piaillent et tournoient.
A la montagne, prévoir des courses plus courtes en raison de l’altitude, des dénivelés, de l’effort à courir dans la neige collante, dure ou craquante en saison.
Publié dans Courir hors loiret | Taggé antoine deneriaz, cognac jay, grand massif express, morillon, plateau des saix, samaritaine, samoëns, sixt fer à cheval | Laisser un commentaire »
3 août 2008 par courir-a-orleans
Nuit au Comfort hôtel, dans le quartier populaire de Rouen Saint Sever. Ce soir, bizarre, loge également une compagnie de CRS en goguette.
Courte nuit, lumière et bruits de la rue. Comme dit la chanson ” il est 5 heures et je n’ai pas sommeil”. L’aube pointe le bout de son nez et les oiseaux commencent déjà à s’égosiller.
J’ai des fourmis dans les jambes, il est 05 heures 24, départ sous l’oeil embrumé et étonné du CRS en faction. Direction : la Seine à 5 minutes. Je prends la rive droite, direction plein ouest.
Ambiance : belle piste bien large, goudronnée et déserte, des petites lampes au sol projettent une lumière bleutée, à ma gauche les bites d’amarrage numérotées défilent ; à ma droite : des anciens entrepôts recyclés tantôt en salle de sport, tantôt en restaurant, tantôt en musée. Ma course se poursuit à un bon rythme, sensations agréables ! Plus à l’ouest, le 6ème pont en construction avec, apparament un tablier qui se soulève avec force câbles et poulies voici à ce sujet un bon article sur wiki. Un embarcadère pour une balade sur la Seine et au bout du quai “cul de sac”. Marche arrière et direction la zone industrielle pour retrouver la direction ouest et les bords de Seine.
Course plus ou moins exitante jusqu’à Dieppedalle et autres hameaux endormis, entre la route nationale et la voie ferrée sur laquelle circulent des trains de marchandises patauds et grinçants. Je vois défiler des entreprôts et des usines aux briques rouges, plus ou moins à l’abandon, la maison & le musée de Flaubert, les collines de calcaire… Tiens ! les mouettes ricanent ! il est vrai que la mer n’est pas très loin.
Il est temps de faire demi tour : de belles vues sur les méandres de la Seine, les grues, les usines de la rive gauche qui crachent de beaux panaches blancs, les clochers des églises, les ponts de Rouen. Je croise les premiers joggeurs !!
Arrivée à l’hôtel à 07 heures 05. J’ai bien mérité une bonne douche et un petit déjeuner dans une ambiance cosy en compagnie de… mes amis les CRS !
Variante : intégrer au parcours le tour de l’île Lacroix (je l’ai fait en marchant la veille après diner) prendre l’escalier auu milieu du pont Corneille, attention aux clochards avinés ! http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Lacroix
Rouen me laissera un bon souvenir, maisons à colombages et briques rouges, beau campus, banlieues proprettes aux avenues larges (Mont Saint Aignan et Saint Etienne du Rouvray, Technopole du madrillet), métro…
Publié dans Courir hors loiret | Taggé bords de seine, courir, course à pied, dieppedalle, ile lacroix, rouen, saint sever, seine, technopole du madrillet | Laisser un commentaire »
30 juillet 2008 par courir-a-orleans
Voici les souvenirs qui me restent de ce périple que j’ai fait il y a une quinzaine d’années.
Lever de très bonne heure pour attraper un bus qui part de Héraklion en direction des fameuses gorges de Samaria. Une baraque à l’entrée des gorges sert du café, ouf ! Ne pas oublier d’acheter une bouteille d’eau, il fait vite chaud et ça tape !! Au départ, un escalier plus ou moins régulier est taillé dans la roche. Puis, ça descend tout le long du parcours jusqu’à la mer. Compter 5 / 6 heures de balade dans un décor de far west composé d’amas de roches, de gorges très étroites, de défilés, de pans de granit à pic. Balade relativement facile, les seuls risques sont de rouler avec les pierres dans la descente ou d’attraper une insolation (d’où la necessité de partir à la fraîche).
A l’arrivée, un village de bord de mer et une belle plage tranquile pour se délasser. Pas de route, le seul moyen de quitter ce patelin est le bateau. Quelques restaus attendent les touristes à la sortie du défilé et profitent de leur situation pour saler un peu l’addition (au sel de mer…). Il ne reste qu’à attendre le bateau qui fait le tour de l’île par l’Est et qui nous ramène à Héraklion.
Publié dans Mes autres exploits | Taggé Courir à orléans, course à pied, crète, gorges de samaria, heraklion | 1 commentaire »
26 juillet 2008 par courir-a-orleans
Dahab, minuit. Un taxi nous emmène au pied du Mont Sinai. Au pied, un monastère, plein de taxis, de pick ups et de groupes de randonneurs.
Ascencion en compagnie d’autres groupes de jeunes anglais ou égyptiens, beaucoup mieux equipés que nous : torches, bâtons, sac à dos … Nous profitons de leurs lampes de poche pour grimper dans des chemins escarpés. C’est parfois assez physique, à tel point qu’une de nos collègues d’aventure décide de faire demi tour et de nous attendre au pied du monastère (elle aura en fait passé une bonne partie de la nuit à somnoler dans le taxi)
A mi chemin, nous nous arrêtons dans une cahute à l’intérieur de laquelle un commerçant nous propose un thé. Moment magique, le silence de la nuit, le froid se fait sentir en altitude. De la lucarne de sa boutique en planches, rien d’autre que le ciel étoilé.
Arrivée au sommet, il fait encore nuit. Beaucoup de monde ! De place en place, ça commence à chanter, à prier ? Tout le monde attend plus ou moins religieusement la levée du soleil. Je suis pris soudainement de tremblements, d’une sensation de froid au bout de mes doigts, d’engourdissement : pas bien du tout ! Trop d’efforts, l’altitude, le manque de sommeil, trop de fête : tout à la fois ?
Au bout d’une demi heure, la forme revient et le soleil pointe enfin le bout de son nez. Le décor est saisissant : à perte de vue des montagnes, des dunes et le désert prenant des couleurs ocre, rouge, rose, beige. Nous faisons la descente à toute allure. Certains pélerins aventureux prennent des racourcis et font rouler des grosses pierres sous leurs pieds au risque de chuter ou d’envoyer des pierres sur les randonneurs en contrebas.
Super balade. Nous avons bien mérité une après midi de repos sur la plage de Dahab, ville touristique et babacool.
Publié dans Mes autres exploits | Taggé ascencion, dahab, egypte, monastère, mont sinai, randonnée | Laisser un commentaire »
26 juillet 2008 par courir-a-orleans
C’est la première fois que je me lance ce genre de défi. C’est aussi un rève de gosse que je vais réaliser à 45 ans : j’ai décidé de prendre 4 jours sur mon emploi du temps pour faire en solitaire Orléans Clermont Ferrand à vélo !!
Il me semble que je suis relativement bien préparé :
-
j’ai construit pas à pas mon itinéraire en prenant soin d’éviter les routes nationales (140 kilomètres par jour en moyenne),
-
mes 3 nuits d’hôtel et mon billet “train + vélo” pour le retour sont réservés,
-
dans mon petit sac spécial porte bagages, je dispose d’un petit stock de linge, de chambres à air et d’outils de base,
-
mes footings réguliers tiennent lieu de préparation sportive.
Vendredi : ce matin là je suis un fébrile anxieux. Je quite la famille et le domicile d’Orléans très tôt : à 6 h 30.
Pédaler pour évacuer le stress. Me voila parti à La Charité sur Loire. Une bonne surprise m’attend : j’ai le vent dans le dos, j’explose ma moyenne prévisionnelle. J’emprunte bien sûr la levée de la loire. Ce sont des routes que je connais bien et qui sont très agréables. Ca se corse un peu à partir de Nevoy où j’emprunte une route départementale relativement passagère. Passé Gien et toujours sur cette départementale on longe le canal latéral à la loire. Puis viennent les chemins caillouteux près de la centrale de Belleville sur Loire au pied de laquelle je suis victime d’une crevaison. Je suis à Nevers vers 13 heures. Après un rapide déjeuner à la sortie de la ville, je rejoins la Charité par la rive gauche en pédalant sur des routes parfois assez pentues avec vues sur les collines du Sancerrois. La Charité 15h30 : 1h30 d’avance sur l’horaire prévu ! J’ai largement temps de découvrir la ville à vélo,
-
villle étape du chemin de St Jacques de Compostelle,
-
vieux pont sur la loire encombré de voitures,
-
capitale du livre : plein de librairies, de bouquinsites et de fouineurs à la recherche de livres rares,
-
de beaux monuments : cathédrale, maisons et façades anciennes, .
Hôtel et restau la pomme d’or en haut de la ville : sympa et rapport qualité prix corrects.
Samedi : c’est parti pour Saint Pourçain sur Sioule. Je traverse à la vitesse de l’éclair un des plus beaux villages de France : Apremont sur Allier, je reviendrai une prochaine fois pour faire du tourisme. La bruine, des grimpettes, des champs, des vaches, des collines, des villages, des canaux : ça roule bien, je ne vois pas les kilomètres passer ! Arrivée St Pourçain : petite sieste à l’hôtel Tivoli : grande, immense baraque avec des chambres très spacieuses et très clean face à la rivière Un bon diner au restaurant ”le chène vert“.
Dimanche, dernière étape St Pourçain Clermont Ferrand, ça commence à devenir abrupt ! Qui a dit que “le monde est petit” : à proximité de Charroux plus beau village de France, je croise et je salue un statisiticen que je connais et qui me dit passer ses vacances dans la région avec a femme et son chien chien. A 40 /50 kilomètres de Clermont, en haut d’une côte, vue sur la plaine de limagne et au loin le Puy de Dôme : obejctif en vue.
Déjeuner à Riom près la gare dans un restau alsacien. Ca y est ! Je perçois clairement les flèches de la Cathédrale de Clermont, ma motivation redouble. Bonheur et satisfaction au passage du panneau signalétique “Clermont Ferrand” j’ai réussi ! Hôtel des 2 avenues : hôtel atypique qui change des “première classe” et autres “formule 1″ : chambres thématiques entièrement décorées par la propriétaire, la mienne sur le thème “Edith Piaf” : gands de boxe, pochettes de disques d’époque, vieux vinyls, paroles de chansons à l’encre de chine sur les murs, photos de l’artiste, Un accueil un peu sombre. Un tout petit restau coloré et lui aussi atypique de 20 places maxi dans une rue pétionne tenu par une mère et son fils haut en couleurs correct marrant.
Lundi retour en train micheline jusqu’a Orléans : de super paysages. Je teste également la formule train + vélo qui est ma foi bien pratique et économique.
Publié dans Mes autres exploits | Taggé apremont sur allier, canal latéral à la loire, charroux, clermont ferrand, hotel de la pomme d'or, hotel des 2 avenues, hotel le tivoli, la charité sur loire, levée de la loire, loire à vélo, orléans clermont ferrand à vélo, plus beau village de france, restaurant le chene vert, saint pourçain sur sioule, vélo | 1 commentaire »
26 juillet 2008 par courir-a-orleans
Départ de l’hippodrome, direction plein sud. Le coureur, traverse des anciennes zones maraichères et horticoles peu à peu mangées par les pavillons et les résidences chic. Le début du circuit se situe rue de la Reine Blanche tout près du stade Marcel Garcin et pas très loin de l’horloge fleurie. Le chemin de terre et de sable a récemment été bitumé, sûrement à la demande des riverains
, heureusement, cela ne vaut que pour la toute première partie du parcours qui va nous conduire au point de jonction loire // loiret, face à la pointe de courpain. Une pompe à l’angle du sentier des prés et de l’allée des peupliers : pas la peine de vous évertuer à tourner la manivelle, l’eau est coupée
Ambiance : On longe, encore une fois, (voir cet article) quelques bonnes tables et terrasses d’Orléans à savoir, dans l’ordre d’apparition à l’écran
Les bords du loiret sont agréables et proprets : on y verra évoluer quelques barques, des kayakistes en plein entrainement, des cygnes immaculés. Sur les bords du cours d’eau des moulins fleuris, des pavillons décorés de fresques mi garages à bateau, mi cabanes au bord de l’eau, des demeures et des manoirs.
Etant en panne d’inspiration, et en attendant mieux, je vous cite un article paru récemment à ce sujet dans le magazine du Conseil Général du loiret. “Indéniablement, ils contribuent au charme des lieux. Les moulins d’Olivet, implantés en rives droite et gauche de la rivière, affichent tous des façades et un passé historique différents. Mais la plupart avaient pour spécialité la minoterie, le foulage de draps ou encore la réduction en poudre des écorces de chêne pour le tannage des peaux. Aujourd’hui privés, ils étaient, au Moyen Âge, la propriété de religieux avant de tomber, pour certains, dans le bien national à la Révolution. Le moulin du Bac est l’un des plus anciens du Loiret (vers 987). Certains ont produit – et produisent encore – de l’électricité, d’autres possèdent encore leur mécanisme en parfait état. En remontant le cours d’eau, long de 13 km, au-delà du pont Saint-Nicolas, le paysage est de moins en moins urbanisé. En s’enfonçant vers la Pointe de Courpin, le Loiret revêt un caractère plus sauvage où canards et cygnes s’abritent bien volontiers. Si vous les suivez, ils vous conduiront jusqu’à la réserve naturelle de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin, site protégé en raison de son extrême richesse naturelle. Un sentier pédagogique permet d’ailleurs de découvrir la faune et la flore des lieux ainsi que les différents milieux ligériens ”.
Voici également un beau reportage sur la course bucolique qui vous attend : http://jardinoscope.canalblog.com/archives/2006/04/24/1756401.html
Publié dans Courir à Orléans & dans le loiret | Taggé bords du loiret, camus, conseil général du loiret, course à pied, escale du port arthur, horloge fleurie, loiret, madagascar, manoir de l'arraldia, moulins d'olivet, olivet, pointe de courpin, pont saint nicolas, restaurant eldorado, restaurant pavillon bleu, saint pryvé saint mesmin, st hiliaire saint mesmin | Laisser un commentaire »
19 juillet 2008 par courir-a-orleans

courir a auxerre
Mon premier contact avec Auxerre “ville d’art et d’histoire”.
Je loge à l’hôtel “le Seignelay“, maison familiale : on boit un coup et on dîne dans la cour intérieure joliment fleurie, “on laisse la clé au tableau avant de sortir”, on prend le petit déjeuner au salon, face à la cheminée. La ville semble vivre paisiblement. Elle présente un certain cachet : maisons anciennes, rues pétionnes parfois escarpées, cathédrale, églises, tours, et…. les bords de l’Yonne : son port de plaisance, ses péniches, ses ponts et passerelles. On y célèbre : Paul Bert, Cadet Roussel, Restif de la Bretonne…
J’ai bien sûr repéré depuis mon arrivée, la promenade, piste cyclable qui, depuis le centre ville longe la rivière Yonne. C’est en fait le point de départ d’une longue ballade (à faire en péniche, à pied ou à vélo). Elle suit le canal du Nivernais de Auxerre jusqu’à Decize sur 175 kilomètres. C’est un beau tronçon du circuit “la bourgogne à Vélo“.
Ambiance : Mes baskets trouées et craquelées sont bien sûr dans mes bagages. Départ à 7 heures de l’hôtel, direction l’Yonne. Je croise les camions poubelles. Au pied du pont principal au milieu du quel trône la statue de Paul Bert, je prends la piste à droite, direction Sud. Dans mon champ de vision :
-
une première écluse et sa caractéristique maison éclusière qui marque le début du canal du nivernais ;
-
le jardin public : son alignement de bancs faisant face au canal, ses inévitables canards en quête de pain sec, son aire de jeux ;
-

peniches auxerre
, hébergeant des terrains de tennis, une salle de gym, les locaux du club de kayak, une piscine et son bar restau aux couleurs de l’Espagne qui sert de la “Cerveza San Miguel, le stade de foot de l’Abbé Deschamps et de Guy Roux, divers terrains d’entraînement ;
-
un petit coup d’oeil à gauche pour entrevoir derrière un rideau d’arbres et d’ilôts les locaux flambants de l’IUT d’Auxerre.
La piste, en pente légèrement descendante longe ensuite une succession de champs et de bosquets dans un cadre vallonné. Des péniches stationnées à l’écart de la ville dégagent une bonne odeur de café. Quelques écluses jalonnent la course. Ce chemin rejoint hélas assez vite, la route de Vaux. Au terme de 25 minutes de course environ, il est temps de faire demin tour !!
Variante : Depuis le centre ville, on peut décider de d’emprunter la piste vers le nord mais elle ne conduit pas bien loin. On peut cependant y trouver plusieurs intérêts :
-
c’est le long de cette portion du chemin que se situe le port de plaisance et que sont amarrées la plupart des péniches,
-
depuis la passerelle pour piétons qui conduit sur l’autre rive on dispose d’un panorama original sur la ville, sur la rivière et sur ses quais.
Publié dans Courir hors loiret | Taggé abbé deschamps, aj auxerre, auxerre, bourgogne à vélo, cadet roussel, canal du nivernais, courir, course, decize, guy roux, hôtel le seignelay, iut d'auxerre, jogging auxerre, paul bert, restif de la bretonne, vaux, yonne | Laisser un commentaire »
18 juillet 2008 par courir-a-orleans

courir a honfleur
Départ à la fraîche depuis l’hôtel Première Classe, à la sortie Est de la ville de Honfleur.
Les objectifs de ma course matinale sont évidents et attendus : le pont de normandie et le port de Honfleur.
A partir du rond point, et autant que je m’en souvienne direction l’hypermarché Leclerc, puis une petite route à droite passe à travers les champs et conduit au pied du pont de normandie, l’un des plus longs ponts à haubans ! du monde ?
L’ascencion du pont est interminable, c’est beau, c’est haut, c’est grand, ça grimpe,…. à couper le souffle ! Tenir le rythme dans la montée !! Des sensations inhabituelles : le sol tremble au passage des camions, le vent siffle, ça tangue un peu.
Point de vue imprenable sur l’estuaire de la Seine, sur la ville du Havre, sur les péniches et les tankers, sur les longues cheminées des raffineries du Havre qui crachent feu et suie. ..
Au retour, je repère un chemin qui longe la berge : rive gauche, direction Honfleur. C’est parti pour une balade dans une zone qui m’évoque tantôt un “lapinodrome”, tantôt un terrain vague, tantôt chemin de halage. On retrouve vite la petite zone industrielle de Honfleur. On traversera alors des quais encombrés de billots et de planches de bois exotiques et odorants (Honfleur serait le 2ème port français pour le bois). C’est encombré de Fenwicks qui tournicotent, d’engins de levage s’affairant autour de quelques porte-containers. Je me fais rappeler à l’ordre : “c’est interdit aux visiteurs, c’est marqué sur le panneau !” ..et à fortiori aux coureurs et aux joggeurs…
Je m’excuse et je file…… en courant, cela va sans dire !!.
Je traverse maintenant des ateliers de réparation de bateaux pour atteindre enfin le croquignolet port de plaisance de Honfleur. L’ambiance est toute autre à 8 heures du matin : quelques rares marins pêcheurs et plaisanciers sur le départ, des bistrotiers et restaurateurs remettent d’équerre leurs terrasses, des camions de livraison de fruits de mer (congelés…) qui font leur tournée, des marchands de sandwichs qui astiquent leur vitrine, des boutiques de souvenirs qui sortent leurs présentoirs à roulettes chargés de cartes postales, de portes clés, de ronds de serviettes, de sets de table, et autres choses tout aussi inutiles “made in China”. Berk …
Retour tranquille à l’hôtel par les rues principales longeant quelques hôtels et un vaste parking, évidemment encombré de “camping-cars”. De retour à l’hôtel. Allez ! un petit déj chez Mac Do avec la petite famille, la journée s’annonce belle !! (Je ferai dans une autre chronique un petit topo sur les Mac Do).
Publié dans Courir hors loiret | Taggé courir à honfleur, estuaire de la seine, honfleur, le havre, mac donalds, petit dej, petit dej mac donalds, pont de normandie, port de honfleur, port de marchandises, première classe honfleur, zone industrielle de honfleur | Laisser un commentaire »
Messages Plus Anciens »
Courir à Orléans : pourquoi ce blog ?
17 mars 2009 par courir-a-orleans
Publié dans Ma biographie | Taggé circuits, commentaires, Courir à orléans, course, footing, jogging, loiret, parcours | Laisser un commentaire »